Les amants polyglottes

Lina Wolff

Gallimard « Du Monde Entier », 2018

 

Trois parties

Trois mondes différents

Un lien : Max Lamas, un écrivain, enfin son manuscrit.

Les amants polyglottes est le deuxième roman et le premier traduit en France de Lina Wolff, auteure suédoise.

J’aime beaucoup m’évader avec les auteurs nordiques et ici, on voyage  avec Ellinor en Scanie, petit comté suédois proche du Danemark, à Copenhague, à Stockholm. On voyage dans les turpitudes littéraires de Max Lamas et de ses journées d’errance et d’écriture. Ma partie préférée est celle concernant Lucrezia, car dès les premiers mots, toute l’Italie pénètre les pages du roman avec le bruit, les odeurs, une façon d’être…

La construction du livre est particulière. Les trois parties pourraient se lire indépendamment, comme trois nouvelles, sauf qu’il nous manque une chute… Le lien aussi entre toutes les parties c’est la recherche de l’amour de tous nos protagonistes ou leur interrogations à ce sujet. Les deux premiers protagonistes sont assez brut de décoffrage dans ce domaine, Lucrezia, elle, est plus fine et plus humaine à ce sujet. Il est fait référence à Houellebecq à plusieurs reprises dans le livre. Ellinor lit tous les livres de Houellebecq. On y trouve aussi des citations de ce dernier. 

Livre intéressant mais il manque un petit quelque chose pour qu’il prenne plus de consistance. Dommage !

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