Plein de bonnes choses pour 2018

Je vous souhaite le meilleur. Tout ce que vous souhaitez mais surtout ce que vous souhaitez réaliser, faire pour être au mieux avec vous-même.

Pour ma part, tout se situe dans les plaisirs simples de la vie, profiter de chaque instant et faire de chaque journée une belle journée. Mais aussi voyager avec les livres, faire de belles rencontres, regarder avec joie mes enfants grandir, rire, sourire…

 

 

BAKHITA élue Grand Prix des Blogueurs littéraires 2017 !!!

Agathe The Book

C’est dans un match très serré que nous sommes fiers de vous annoncer votre lauréate, Bakhita de Véronique Olmi, publiée aux Editions Albin Michel. Bravo à l’auteur !

Presque 300 blogueurs ont voté et élu ce magnifique roman, talonné de près par Et soudain la liberté de Caroline Laurent et Le jour d’avant de Sorj Chalandon.

podium

Le peloton des dix premiers romans ci dessous :

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Nous avons recensé une trentaine de romans cités, nous ne citerons ici que ceux mentionnés au moins quatre fois. Certains romans cités par nos votants ne faisaient pas partie des critères énoncés dans les modalités.

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La liste des participants et leurs comptes :

Les participants

Un grand merci à toute mon équipe du tonnerre sans qui rien n’aurait été possible, Amandine de Livresse littéraire mon associée hors pair, Bénédicte de Au fil des livres et son euphorisante page Facebook, Céline de Mes échappées livresques pour…

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Création du Grand Prix des Blogueurs Littéraires

Je vais participer !!!! C’est une super idée !

Agathe The Book

Longtemps, les blogueurs ont été peu reconnus et peu crédibles. Petit à petit, ils sont devenus réellement influents par la multiplicité et la visibilité des réseaux. L’avènement d’instagram et de chroniques accessibles à tous a renforcé cette influence, là où la bienveillance et l’ouverture d’esprit des blogueurs contrastent de plus en plus avec l’avis tranchant ou biaisé des grands intouchables de la littérature française.
N’ayant souvent comme formation littéraire que leur expérience et leur amour des livres, ils sont pour autant tout à même d’émettre une critique fondée sur le style narratif ou l’intrigue d’un roman. Les auteurs recherchent de plus en plus leurs avis et les maisons d’édition font appel à eux pour nombre de partenariats. L’absence notable de rémunération leur confère ainsi une impartialité et objectivité uniques. Les blogueurs et les blogueuses sont avant tout des passionnés ouverts sur le monde, ayant à coeur de partager leur centre…

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New York Odyssée

Kristopher Jansma

Editions Rue Fromentin, 2017

Petit pavé que j’ai mis longtemps à lire.

J’ai beaucoup aimé le prologue qui se lit comme un cri à la vie si insupportable. Nous découvrons tous les personnages à une fête de Noël dans une galerie où travaille Irène. Les personnages ont tous un truc particulier (comme tout le monde je pense). Jacob est le plus extravagant, il écrit des poèmes et travaille dans une structure psychiatrique pour adolescents. George est un astronome qui étudie une étoile depuis 4 ans qui s’est détruite il y a 200 ans mais il vient seulement de l’apprendre. Sara est une rédactrice en chef et celle qui organise tout pour le groupe. William travaille dans un cabinet d’investissement. Irène est l’artiste et travaille dans une galerie d’art. Tout ce petit monde se connait depuis l’adolescence et ont décidé d’aller à New York travailler pour « sucer la vie jusqu’à la moelle ». Ce dernier concept me semblait intéressant à exploiter mais j’ai trouvé que les personnages font plutôt du surplace au niveau de leur nombril que de prendre la vie à bras le corps. 

Tout ce petit groupe se trouve confronté au cancer survenu chez Irène. La vie se met en suspension.

Je suis désolée, Mme Richmond, mais j’ai vu des commandos de marine qui ne pouvaient pas gérer ça tout seuls. Vous allez avoir besoin de soutien. Il faudra vous entourer de personnes pour vous accompagner à vos traitements puis vous ramener chez vous. Vous allez vous sentir malade tout le temps. Il faudra que quelqu’un vous fasse manger parce que vous ne voudrez plus manger. Vous allez avoir besoin de faire des démarches, de remplir des formulaires d’assurance maladie et d’avoir du linge propre. Vous avez vu ces filles sur Lifetime avec des petits enfants adorables et de jolies femmes toujours courageuses et stoïques. Il leur arrive de vomir, de perdre leurs cheveux, de maigrir… mais ce n’est rien. Ce n’est que le début. Ecoutez-moi. Vous allez devoir mener une guerre contre votre propre corps. Il n’y a pas d’autre image pour le décrire.
Irène sentait chaque fibre de son corps malade ou saine, se tordre de peur. Que savait-elle de la guerre ? Métaphoriquement au autre.

J’ai trouvé la première partie du livre, longue, très longue…  Seul le personnage d’Irène m’a semblé intéressant et celui de Sara qui se bât pour elle. Il y a un avant, un pendant et un après le cancer d’Irène. Les personnages ont évolué avec la maladie de leur amie. Ils ont été remplis de plus d’humanité, de peurs aussi… Mais j’ai eu beaucoup de mal à lire ce livre. Le développement de l’histoire était très très lent et cela ne donnait pas plus de profondeur psychologique aux personnages, on reste en surface. On voit l’impact de ce drame sur ce groupe d’amis qui resteront marqués par cette épreuve et la perte de leur amie. Mais je n’ai pas adhéré. J’ai persisté à le lire durant au moins trois semaines néanmoins. 

La lecture du livre m’a fait penser à celle que j’avais faite de « Les intéressants » de Meg Wolitzer, du même éditeur d’ailleurs, qui racontait aussi l’histoire d’une bande d’amis. Un rythme aussi très très lent auquel je n’avais pas adhéré.

Lazare mon amour

Lazare mon amour

Gwenaëlle Aubry

L’Iconoclaste, 2016

Ce petit livre de Gwenaëlle Aubry nous livre un portrait saisissant de Sylvia Plath.

Une Sylvia Plath, mariée, enceinte, avec des enfants qui ne peut plus écrire, qui ne trouve pas sa place, « sa chambre à soi » (oui l’ombre de Virginia Woolf souffle sur ce petit livre).

Un mari poète, qui écrit, publie et est reconnu et elle qui se retrouve à taper les poèmes de son mari, à qui il donne des exercices à faire…

Elle veut parfois être au petit soin pour lui, être une bonne épouse, une bonne mère et ensuite, rien ne va plus. Elle ne peut pas vivre ainsi et pouvoir écrire, elle n’a pas de temps pour cela.

On devine en elle une énergie intense de la vie qui se rejoindra dans l’intensité de la mort qu’elle se donnera à bout de vivre.

Ce livre ne doit rien apprendre à quelqu’un qui connaîtrait déjà Sylvia Plath et son œuvre mais cela peut être une excellente introduction à cet écrivain qui semble avoir marqué les esprits par sa personnalité et son œuvre.

Je n’ai jamais lu de livre de Sylvia Plath. J’appréhende un peu de lire des livres de quelqu’un qui s’est suicidé si jeune (à 30 ans). Mais j’ai depuis un certain temps ce livre de Sylvia Plath qui couvre toute son œuvre, ses poèmes, romans, nouvelles, essais, des extraits de ses journaux. Je la lirai donc.

 

Mes derniers achats à Saint Maur en poche

Saint Maur en poche est un merveilleux salon où règne la convivialité et le bon esprit. Et surtout, il permet de rencontrer en toute simplicité des auteurs : des auteurs de littérature générale, des auteurs de polar et des auteurs jeunesse.

J’ai revu avec plaisir Valérie Tong Cuong, une auteure que j’aime énormément autant pour ses romans que pour sa personnalité et sa gentillesse. J’ai pris « Gabriel » que je n’ai pas encore lu et « Pardonnable, impardonnable » pour une amie.

J’ai fait ma timide devant David Nicholls et j’ai envoyé un émissaire lui demander une dédicace. J’ai découvert Nicolas Delesalle et ses livres « Le goût du large », « Un parfum d’herbe coupée ». Son troisième livre sur lequel il travaille sera une réflexion sur ce qu’on vit actuellement, ce marasme ambiant. Enfin, si j’ai tout compris. J’ai envie de lire aussi « La Drôle de vie de Zelda Zonk » de Laurence Peyrin et j’ai appris que Zelda Zonk est le nom que donnait Marilyn Monroe quand elle voulait passer incognito (j’ai du mal à imaginer comment elle pouvait passer incognito juste en donnant un autre nom…).

Et puis, je suis allée dire à Lionel Duroy que j’avais beaucoup aimé « Echapper » que j’ai lu dans le cadre du Grand Prix des Lectrices de ELLE 2016 et j’ai pris « L’hiver des hommes » qui a eu le Prix Renaudot des Lycéens en 2012. Pour moi, c’est une référence les prix donnés par les lycéens.

Voici le butin ramené.

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Mes achats du premier jour du mois

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C’est la première fois que je fais cela : aller acheter des livres tant attendus le jour de leur sortie.

J’aime tellement les livres d’Annie Ernaux que j’attendais ce dernier « Mémoire de fille » depuis que j’en ai pris connaissance. Les derniers interviews lus d’elle m’ont donnée encore plus envie de le lire. Je crois avoir tous ses livres. J’ai acheté son premier livre je pense quand j’avais 20 ans et je me souviens encore de l’endroit. C’était au Havre à la librairie La Galerne qui se trouvait à l’époque sous le pot de yaourt. J’avais pris ce livre en folio de cette écrivain qui était de ma région. Je l’ai pris pour cela, car elle parlait d’Yvetot et que j’ai passé ma jeunesse pas très loin de là. Et depuis, j’ai lu tous ses livres, des livres qui me parlent, du milieu populaire dont elle est issue, de son parcours remarquable et de ce partage de souvenirs, de ressentis… Bref, je l’adore.

Ensuite, j’aime d’amour les livres de Patti Smith depuis que j’ai lu « Just kids ». Et « M Train » qui semble être une sorte de suite ne pouvait pas attendre plus de temps avant que je me le procure. Je suis fascinée par cette femme qui aime tant Rimbaud.

Et bien, ce weekend, je ne suis là pour personne. Vous comprendrez.

J’ai noté deux dates où il est possible de rencontrer ces deux auteurs :

– Le 9 avril au Théâtre de la Bastille pour Patti Smith, j’y serai !

– Le 15 avril, Annie Ernaux sera à Atout livre, une librairie à Paris 12e, je pense que j’y serai !

 

Mon top 10 de 2015

Hummm…. Très difficile à faire. Replonger dans ce que j’ai pu lire depuis le début de l’année, se rappeler les souvenirs de lectures et j’ai réussi à trouver les livres qui m’ont donné des émotions intenses durant la lecture.

Le premier :

Profession du père

Lecture émouvante et rencontre très touchante avec l’auteur.

Le deuxième :

La mécanique des fluides

Ce livre m’a apporté des émotions incroyables et je me suis sentie vraiment exister.

Le troisième :

Joseph

Un livre rare sur la vie d’un ouvrier agricole comme seule Marie-Hélène Lafon peut raconter.

Le quatrième :

Pardonnable impardonnable

Le livre d’une auteure dont je suis fan

Le cinquième :

Astragale

Découverte d’une auteure morte si jeune et ayant eu une vie hors du commun avec bien sûr la préface de Patti Smith.

Le sixième :

Les ignorants

J’ai adoré ce récit graphique sur les mondes de la vigne et de la BD.

Le septième :

assez parlé d'amour

L’Amour à 40 ans

Le huitième :

Oh...

Une femme forte fragilisée par la Vie, un roman très dense de Philippe Djian.

Le neuvième :

Manuel de survie et d'écriture

Un manuel d’écriture et de vie très intéressant.

Le dixième :

pattes de velours

Un petit livre parfait de concision.

 

Et vous ? Quels sont vos livres coup de cœur de l’année ?

En attendant, je vous souhaite de profiter de cette dernière journée de l’année et je  vous souhaite à tous une bonne et heureuse année 2016.

 

Où en est mal PAL ?

J’ai remis à jour la PAL. J’étais contente d’enlever certains livres. J’en ai enlevé 9 depuis fin avril mais j’ai du en rajouter 10. Donc, elle n’a pas bougé depuis avril.

Elle en est actuellement à 496 livres. Elle a pris 30 livres depuis le début de ce blog il y a un an. Donc, l’objectif de diminuer la PAL n’est pas du tout atteint.

J’ai eu la sensation de moins acheter de livres. Bon, ces derniers jours, j’ai acheté 3 livres pour ma liseuse : « La porte du secret » de Christel Noir, « Territoires » d’Olivier Norek et « Là où naissent les nuages » d’Annelise Heurtier. J’aime finalement bien lire sur ma liseuse. Le confort de lecture est tout à fait bien et là, ces trois livres étaient à des prix abordables dans ce format. C’est pour cela que je me suis laissée tenter. Et cela n’encombre pas mes étagères.

Je réfléchis beaucoup avant l’achat de chaque livre. Je laisse passer du temps avant d’acheter et si l’envie est toujours là après plusieurs jours, je l’achète.

J’emprunte toujours à la bibliothèque, j’ai lu ainsi « Vernon Subutex » de Despentes et j’ai commencé là « Le principe » de Jérôme Ferrari.

Bon, dans l’année à venir, je vais moins acheter de livres mais je vais peu diminuer ma PAL, car je vais lire des livres en tant que jurée du Grand Prix des Lectrices de ELLE 2016 et le rythme de lectures va être assez soutenu avec 3 livres par mois à lire et à un moment, j’aurai 7 livres à lire en deux mois. Je sens que cela va être une chouette aventure.

 

Bilan PAL : 496 livres

 

Mes achats de début d’année…

Je suis incorrigible comme toujours…

Je n’ai pas pu résister bien sûr. Bon, j’avais des bonnes raisons.

Le premier de l’année fut « Pardonnable, impardonnable » de Valérie Tong Cuong, et bien, j’aime cette auteure que j’ai découvert avec « Providence », « Big », « L’ardoise magique » et « L’atelier des miracles ». J’apprécie beaucoup la lecture des ces romans chorales et aussi la personnalité de l’auteure qui est vraiment sympathique, intéressante et attentive à ses lecteurs.

Pardonnable, impardonnable

J’ai aussi acheté un petit bijou : le livre de Patti Smith « Glaneurs de rêves », un livre à petit prix mais tellement beau.

Dimanche, en flânant à Paris, je me suis fait plaisir à Boulinier avec « L’odeur du minotaure » de Marion Richez (un premier roman), « N’oublie pas les oiseaux » de Murielle Magellan, « La joueuse d’échecs » de Bertina Henrichs (j’ai beaucoup aimé le film avec l’excellente Sandrine Bonnaire).

      couverture      

Et pour des rencontres littéraires, j’ai acheté « Le testament de Descartes » de Christian Carisey et « Des plumes et du goudron » de Christophe Desmurger.