Marcher (ou l’art de mener une vie déréglée et poétique)

marcher

Tomas Espedal

Actes Sud, 2012

Cela faisait longtemps que j’avais ce livre chez moi. Je l’avais trouvé seul sur une table d’un libraire. Je n’en avais jamais entendu parler mais le titre « Marcher » mais surtout son sous titre « Ou l’art de mener une vie déréglée et poétique » m’ont tout de suite plu. De plus, l’auteur est norvégien et j’ai peu lu d’auteur nordique à part certains polars bien connus.

Le narrateur a essayé d’avoir une vie réglée avec une femme, maison et un métier mais il est parti. Il ne pouvait plus écrire. Marcher devenait vital. On le suit dans ses déambulations. Il commence par sa rue quand il quitte sa femme. Il continue ensuite à marcher en complet veston et Doc Martens et il parle à son sac à dos qu’il a surnommé Le Nain. J’adore déjà cela.

J’ai toujours aimé dormir dehors. Chercher un endroit en haut d’une colline ou dans une forêt, ou juste devant la maison, dans le jardin, sous un arbre, ou sur la terrasse quand je rends visite à des amis, déplier le tapis de sol, me glisser dans le sac de couchage et dormir à la belle étoile. Je dors en plein air dès que je peux, je m’allonge sous un arbuste ou un arbre, je cherche une remise ou un auvent, un endroit propice ; un clairière avec vue sur la mer, me voici couché, pensant au plaisir qu’on éprouve à dormir dans une maison, c’est ainsi que je m’exerce à dormir à l’extérieur.

Il invoque des écrivains, des philosophes, des musiciens, des artistes marcheurs : Walt Whitman, Rousseau, Voltaire, Heidegger, D.H. Lawrence, Aristote, Socrate, Wittgenstein, Hegel, Kant, Dante, Baudelaire, Bruce Chatwin, Hölderlin, George Orwell, Kafka, Kierkegaard, Erik Satie, Rimbaud, William Hazlitt, Giacometti…

Marcher pour écrire, libérer ses pensées.

Il voyage en Norvège, France, Grèce, Italie, Roumanie, Hongrie, Bulgarie,Turquie, Allemagne… Il marche, marche et parcourt des pays. Tout est prétexte à voyage. Le chemin pour aller à sa boîte à lettres peut l’emmener à partir dans la demie-heure qui suit. Il est libre Tomas Espedal.

C’est le genre aussi à voir une Mercedes jaune avec des sièges en cuir rouge qui est à vendre, il l’achète et part avec de la Norvège jusqu’en France, la gare à Charlevilles-Mezières et part à Paris à pied en traversant forêts et champs. Il a mis cinq jours.

On le suit ensuite à Paris dans les pas d’Erik Satie, d’Alberto Giacometti…

Il va bien sûr, sur les traces de Rimbaud à Roche en quatre jours à travers la Champagne, en passant par Reims et va voir la maison de Rimbaud où il écrit la maison de Rimbaud.

Peu de gens ont autant marché qu’Arthur Rimbaud ; Rimbaud est le poète qui s’est esquinté les jambes à force de marcher, à trente-sept ans il a eu des problèmes au genou droit et on a dû l’amputer. Il avalait alors la route depuis l’âge de quinze ans, il avait parcouru la France, la Belgique, l’Angleterre, l’Italie et l’Afrique ; on dit qu’il conduisait ses nombreuses caravanes à pied, ses compagnons allaient à dos de chameaux ou à dos de mules, mais Rimbaud voulait épargner les animaux, il marchait, il a fait de la marche un vocation ; non seulement il est devenu voyant, poète, aventurier et explorateur, marchand d’armes et photographe, cartographe et rénovateur de la langue française ; il s’est également fait promeneur vagabond.

Voici ce que vit Tomas Espedal à Roche.

Devant la petite maison de Roche, il n’était pas difficile d’imaginer les scènes entre la mère et le fils ; j’étais dans le jardin face à la porte où une plaque m’informait qu’ici Rimbaud avait écrit Une saison en enfer, et c’est alors seulement, devant cette maison, que j’ai soudain compris que j’avais découvert le point de départ de ma propre écriture, la maison où le jeune garçon vivait avec sa mère. Le jeune garçon qui voulait partir, qui voulait vivre la liberté libre. Le jeune garçon qui voulait écrire. Qui voulait vivre une vie poétique et déréglée. Qui voulait voir, qui voulait marcher. Parcourir le trajet Rimbaud.

J’avais marché à ma façon moins vite, de manière moins dure et intransigeante, mais j’avais parcouru le même trajet ; j’étais devant la maison de Roche et je pouvais me dire écrivain.

Ce livre est devenu un livre de chevet, que je prends pour relire une page ou deux. C’est un livre riche de liberté et de réflexions sur l’écriture, les autres, les philosophes et les écrivains, sur la marche, ses voyages.

Ce que j’ai vraiment apprécié dans ce livre et qui m’a emportée c’est la liberté de Tomas Espedal d’aller où il souhaite, d’écrire, de vivre sa vie sans se donner des contraintes, d’avoir des amis avec qui partager cela ou de partir seul.

Il a fait sienne la Terre en y vivant avec une certaine harmonie. J’ai apprécié ses observations et celui qui accepte les rencontres en toute simplicité, il est dans l’« Etre ».

Il m’a donné envie de lire d’autres livres de lui comme « Contre l’art » ou « Contre la nature. »

                              

J’ai envie aussi de découvrir un livre de William Hazlitt.

Présentation de l’éditeur :

Le romantisme, c’est le domaine des solitaires, des élégiaques. Et d’un des plus grands essayistes en langue anglaise, William Hazlitt (1778-1830), qui fut aussi peintre, vagabond, amoureux et un partisan exalté de la liberté individuelle. Un beatnik en redingote. Farouche, indomptable, drôle, clairvoyant, enthousiaste, amer, mélancolique. Les essais réunis dans ce livre nous font découvrir trois facettes complémentaires de sa personnalité : le goût du voyage solitaire (Partir en voyage), la prédilection pour le passé (Du passé et de l’avenir) et la vie en marge du monde, dégagée plutôt qu’engagée (Vivre à part soi). Un triptyque lumineux et jubilatoire.

 

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Ce petit joyau était dans ma PAL depuis décembre 2012. Je l’avais ouvert, feuilleté et je ne m’étais jamais lancé dans sa lecture.

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Mes dernières lectures d’été que je n’avais pas chroniquées…

J’ai ressorti cet été des livres que j’avais depuis un certain temps dans ma PAL afin de la faire diminuer. J’avais envie de lire des histoires, des livres courts… J’ai beaucoup de mal à lire depuis quelques mois. Mon activité professionnelle occupe la plupart de mon temps et le peu de temps libre fait que je n’arrive pas à libérer mon esprit et me concentrer sur la lecture. J’ai de plus en plus de mal à être emballée par un livre. Depuis début septembre, je n’ai lu que deux livres.

La femme au carnet rouge, Antoine Laurain, J’ai Lu, 2014

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J’avais été attirée par ce livre car un des personnages était libraire. Et j’adore les librairies, ce sont des lieux que j’adore et où je me sens bien. En plus, il y avait du mystère et une enquête pour retrouver la propriétaire de ce beau sac mauve trouvé dans la rue et dans lequel se trouve ce petit carnet Moleskine rouge où elle écrit ses « J’aime » et ses peurs. Il ira très loin dans son enquête en allant dans l’univers intime de cette femme à son insu. J’ai peu adhéré à cette histoire, une histoire à l’eau de rose selon moi. J’ai aimé l’aparté où le narrateur va à la rencontre de Patrick Modiano dans le Jardin du Luxembourg.

Intuitions, Dominique Dyens, Editions Héloïse d’Ormesson, 2011

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Ce livre se lit d’un seul trait. On est embarqué dans cette histoire et on ne lâche pas le livre jusqu’au bout.

Je vous mets la présentation de l’éditeur.

Un pavillon cossu dans une banlieue résidentielle, de belles situations, des enfants superbes : les Royer semblent comblés. Mais lorsque leur fils annonce par SMS son prochain mariage, l’image de la famille idéale se fissure. Guidée par une intuition paranoïaque, Nathalie, mère protectrice, décide de mener une enquête sur sa future belle-fille et d’infiltrer son intimité, au risque de faire voler en éclats une vie bien rangée. Car, chez ces gens-là, renoncer à sauver les apparences, c’est se mettre en péril.

Avec un sens aigu du suspense et une délicieuse ironie, Dominique Dyens craquelle le vernis lisse du microcosme bourgeois et épingle ses valeurs et ses bonnes manières. L’histoire de deux familles dont les destins n’auraient jamais dû.

Dominique Dyens sait nous tenir en haleine tout au long du roman. Cela se lit comme un thriller et on va de découverte en découverte. Très bon livre, rondement mené. Très bien pour les pannes de lecture comme celle que j’ai en ce moment.

 

Le plancher de Jeannot, Ingrid Thobois, Buchet Chastel, 2015

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Ce livre est certainement une commande demandée à l’auteure.

Le Plancher de Jeannot est ce plancher qu’on peut voir à l’entrée de l’Hôpital psychiatrique Saint-Anne à Paris. Ce plancher est gravé des mots psychédéliques de Jeannot, homme de 33 ans qui mourut quelques semaines après sa mère. On entre dans un univers particulier à la campagne avec toute une famille délirante qui vit retirée sur elle-même. C’est très particulier et très flippant ces pensées folles que par exemple, l’antenne qui est face à leur maison est là pour les épier, les surveiller, les écouter, elle émet des lumières et selon eux, elle va même se rapprocher d’eux petit à petit.

Ingrid Thobois a su retranscrire ces pensées obsédantes. Un livre très particulier à lire.

Vous n’aurez pas ma haine, Antoine Leiris, Fayard, 2016

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Antoine Leiris raconte dans ce livre la perte de sa femme au Bataclan le 13 novembre 2015. La perte est immense bien sûr et surtout le vide laissé pour Melvil, 17 mois, qui n’a plus sa maman, ses câlins, son odeur. Comment faire face à son chagrin tout en étant face au désarroi de son petit garçon qui ne comprend pas ? Antoine Leiris essaye d’être fort et dit que leur route à tous les deux va continuer et que celle des terroristes est stoppée net.

L’important au début est d’être là pour son fils, garder les semblants de rituels de la vie quotidienne : les repas, le bain, la lecture du soir… Je ressens une peine incommensurable face à ce petit garçon qui va grandir sans sa mère et à  son père qui va devoir combler le vide et devoir vivre ainsi au milieu de la société. Je ne sais pas pourquoi j’ai acheté ce livre : touchée par les paroles d’Antoine Leiris lors des interviews, les qualités littéraires du texte… C’est un livre qui laisse une trace.

Voilà pour ces dernières lectures. Cet automne m’attend le livre d’un auteur qui a traversé la France de bout en bout à pieds pour se remettre d’un accident. Ainsi qu’un retour sur le 11 septembre 2001 avec le livre d’une écrivaine américaine que j’adore avec l’histoire d’une petite fille dont la mère était dans une des tours et les retrouvailles avec un sorcier bien connu… Peut-être seront-ils lus si j’arrive à être convaincue par le « Miracle Morning » de Hal Elrod. Et vous ? Quelles sont vos prochaines lectures ?

Où en est mal PAL ?

J’ai remis à jour la PAL. J’étais contente d’enlever certains livres. J’en ai enlevé 9 depuis fin avril mais j’ai du en rajouter 10. Donc, elle n’a pas bougé depuis avril.

Elle en est actuellement à 496 livres. Elle a pris 30 livres depuis le début de ce blog il y a un an. Donc, l’objectif de diminuer la PAL n’est pas du tout atteint.

J’ai eu la sensation de moins acheter de livres. Bon, ces derniers jours, j’ai acheté 3 livres pour ma liseuse : « La porte du secret » de Christel Noir, « Territoires » d’Olivier Norek et « Là où naissent les nuages » d’Annelise Heurtier. J’aime finalement bien lire sur ma liseuse. Le confort de lecture est tout à fait bien et là, ces trois livres étaient à des prix abordables dans ce format. C’est pour cela que je me suis laissée tenter. Et cela n’encombre pas mes étagères.

Je réfléchis beaucoup avant l’achat de chaque livre. Je laisse passer du temps avant d’acheter et si l’envie est toujours là après plusieurs jours, je l’achète.

J’emprunte toujours à la bibliothèque, j’ai lu ainsi « Vernon Subutex » de Despentes et j’ai commencé là « Le principe » de Jérôme Ferrari.

Bon, dans l’année à venir, je vais moins acheter de livres mais je vais peu diminuer ma PAL, car je vais lire des livres en tant que jurée du Grand Prix des Lectrices de ELLE 2016 et le rythme de lectures va être assez soutenu avec 3 livres par mois à lire et à un moment, j’aurai 7 livres à lire en deux mois. Je sens que cela va être une chouette aventure.

 

Bilan PAL : 496 livres

 

Des achats !

Bon, finalement, mon objectif PAL est en stand by en ce moment. Je lis des livres empruntés à la médiathèque et là, j’ai acheté deux livres.

J’ai acheté « Dans les rapides » de Maylis de Kerangal.

J’avais commencé à lire « La naissance du pont » pour une soirée littéraire où elle était invitée mais beaucoup de contraintes professionnelles m’ont empêché d’aller au bout de la lecture et aussi dès que je lisais, la magie des mots et des phrases faisait vagabonder mon esprit et je n’avançais pas beaucoup dans ma lecture. C’est un livre que je dois absolument lire. Là, j’ai pris « Dans les rapides », car cela se passe au Havre (j’y ai vécu 4 ans de 18 à 22 ans le temps des mes études), de rock…

Et j’ai acheté « Nina », roman écrit à quatre mains par Frédéric Lenoir et Simonetta Greggio. De Simonetta Greggio, j’avais lu « La douceur des hommes », j’avais beaucoup aimé ce livre. Frédéric Lenoir, j’ai toujours eu envie de lire ses essais mais pas encore fait, mais l’homme me semble très sympathique.

Donc, ces deux achats font augmenter ma PAL de deux livres et maintenant, j’en suis au total à 466 livres.

 

 

Voici l’objet de toutes mes attentions !

A
Agnès Abecassis
Chouette, une ride !

Olivier Adam
Les lisières

Cecelia Ahern
Un cadeau du ciel

Nelson Algren
Un meublé dans la pénombre

Monica Ali
En cuisine

Isabel Allende
Inès de mon âme

Robert Antelme
L’espèce humaine

Aharon AppelFeld
Histoire d’une vie

Antonin Artaud
Le théâtre et son double

Kate Atkinson
Parti tôt, pris mon chien

Margaret Atwood
Faire surface

Gwenaëlle Aubry
Personne

Paul Auster
Sunset Park
Seul dans le noir

Lisa Azuelos
Mon journal intime

B
Salim Bachi
Le silence de Mahomet

Gerbrand Bakker
Le détour

Mélissa Bank
Manuel de chasse et de pêche à l’usage des filles

John Banville
La mer

Roland Barthes
Fragments d’un discours amoureux

Sophie Bassignac
Un jardin extraordinaire

Henry Bauchau
L’enfant bleu

Erica Bauermeister
L’école des saveurs

Emma Becker
Mr

Azouz Begag
Les voleurs d’écriture

Antoine Bello
Les falsificateurs

Jeanne Benameur
Laver les ombres

Tahar Ben Jelloun
Sur ma mère

Helen Berr
Journal

Arnaud Bertina
Je suis une aventure

Philippe Besson
Se résoudre aux adieux

Joseph Bialot
C’est en hiver que les jours rallongent

Véronique Biefnot
Les murmures de la terre

Véronique Bizot
Âme qui vive

Malorie Blackman
Entre chiens et loups

Jean-Marie Blas de Roblès
Là où les tigres sont chez eux
La montagne de minuit

Jean-Philippe Blondel
G229

Christian Bobin
La dame blanche
Souveraineté du vide – Lettres d’or
Louise Amour
Le Très-bas

Serge Boimare
La peur d’enseigner

Ariane Bois
Dernières nouvelles du front sexuel

Jeanine Boissard
Malek

Alain de Botton
Comment Proust peut changer votre vie

Nicolas Bouvier
L’usage du monde

William Boyd
A livre ouvert

T.C. Boyle
Le cercle des initiés

Genevièvre Brisac
La marche du cavalier

Kévin Brockmeier
Une brève histoire des morts

Eléanor Brown
Les sœurs Andréas

Larry Brown
92 jours

Charles Bukowski
Conte de la folie ordinaire

C
Sophie Calle
Doubles-jeux
De l’obéissance
Le rituel d’anniversaire
les panoplies
A suivre…
L’hôtel
Le carnet d’adresse
Gotham Handbook

Paola Calvetti
La ronde des désirs impossibles

Andréa Camilleri
Le ciel volé

Albert Camus
Le premier homme
Journaux de voyage

Marc Cantin
Je suis ton secret

Peter Carey
La chimie des larmes

Marie Casanova
L’odeur des narcisses

Truman Capote
Petits déjeuners chez Tiffany

Arnaud Cathrine
Le journal intime de Benjamin Lorca

Blaise Cendrars
L’or
Bourlinguer
Emmène-moi au bout du monde

Madeleine Chapsal
La femme abandonnée

Pierre Charras
Dix-neuf secondes

Anne Chaté
Bonheur tranquille

Sophie Chauveau
L’obsession Vinci

Brock Carke
Guide de l’incendiaire des maisons d’écrivains en Nouvelle-Angleterre

Raymond Carver
Parlez-moi d’amour

Colin Clark
Une semaine avec Marylin

Philippe Claudel
Le monde sans les enfants

Lynn Coady
L’antagoniste

Jonathan Coe
La vie privée de Mr Sim

Daniel Cohen
Homo Economicus

Annick Cojean
Les proies – Dans le harem de Kadhafi

Frank Conroy
Corps et âme

Barbara Constantine
Et puis Paulette

Chloé Cruchaudet
Mauvais genre (BD)

Michael Cunningham
Crépuscule

Rachel Cusk
Contrecoup

Catherine Cusset
Journal d’un cycle

D
Francis Dannemark
Du train où vont les choses à la fin d’un long hiver

Alexandra David-Neel
Voyage d’une parisienne à Lhassa

Marie Darrieusecq
Clèves

Abha Dawesar
Dernier été à Paris

Chloé Deaume
Le cri du sablier

Frédérique Deghelt
Les brumes de l’apparence

Alice Dekker
Chardin, la petite table de laque rouge

Jean-Baptiste Del Amo
Le sel

Philippe Delerm
Rouen

Virginie Deloffre
Léna

Agnès Desarthe
Mangez-moi
La double vie de Virginia Woolf (avec Geneviève Brisac)
Les bonnes intentions
Comment j’ai appris à lire

Didier Desbrugères
Limon

Virginie Despentes
King kong théorie

Patrick Deville
Peste et Choléra

Lorant Deutsch
Métronome

Lucy Diamond
Un été dans le pré

Diastème
107 ans

Philippe Djian
Doggy bag saison 5
Doggy Bag Saison 6
Incidences
Ho…

Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski
L’éternel mari

Conan Doyle
Le chien des Baskerville
Un scandal en Bohême
Le signe des 4
Les six napoléons

Stella Duffy
La chambre des vies oubliées

Marguerite Duras
Cahiers de la guerre
La vie matérielle

Margaret Durell
Pension de famille

Lionel Duroy
Le chagrin

Dominique Dyens
Intuitions

E
Umberto Eco
De la littérature
Lector in Fabula

Jean Echenoz
Je m’en vais

Catherine Ecole-Boivin
Mimi Guillam, cahier de vie d’une institutrice

Didier Eribon
Retour à Reims

Annie Ernaux
L’atelier noir

J.M. Erre
Le mystère Sherlock

Tomas Espedal
Marcher (où l’art de mener une vie déréglée ou poétique)

Claire Etcherelli
Un arbre voyageur

Harriet Evans
Et Ellie vécut heureuse

F
Hans Fallada
Seul dans Berlin

Caryl Ferey
Comment devenir écrivain quand on vient de la grande plouquerie internationale

Maxence Fermine
Neige

Maëlle Fierpied
Chronique de l’université invisible

Gustave Flaubert
Un cœur simple

Susan Fletcher
Un bûcher sous la neige

David Foenkinos
Nos séparations
La tête de l’emploi
Je vais mieux

Jonathan Safran Foer
Faut-il manger les animaux ?

Elise Fontenaille
Ma vie précaire

Eric Fottorino
Baisers de cinéma

Lorraine Fouchet
Le chant de la dune

Jean-Louis Fournier
Où on va papa ?
Veuf

Paula Fox
Côte Ouest
Personnages désespérés

Irène Frain
Beauvoir in love

G
Neil Gaiman
L’étrange vie de Nobody Owens

Claudie Gallay
Dans l’or du temps

Anne-Marie Garat
Programme sensible

Pascal Garnier
La théorie du panda

Romain Gary
La vie devant soi
Clair de femme

Anna Gavalda
Billie (liseuse)

Michèle Gazier
Les convalescentes

Sylvie Germain
Magnus

Hélène Gestern
La part du feu

Mélanie Gidéon
L’année en pente douce

Thierry Gilleboeuf
Henri David Thoreau, le célibataire de la nature

Françoise Giroud
Histoire d’une femme libre

Julia Glass
Refaire le monde

Valentine Goby
Qui touche à mon corps je le tue
L’échappée

Arthur Golden
Geisha

André Gorz
Lettres à D. : Histoire d’un amour

Camilla Grebe/Asa Traff
Ca aurait pu être le paradis

John Green
Qui es-tu Alaska ?

Hélène Grémillon
Le confident

Christian Grenier
Virus LIV3 ou la mort des livres

Jens Christian Grondahl
Les mains rouges

Frédéric Gros
Marcher, une philosophie

Jean-Michel Guenassia
Le club des incorrigibles optimistes

Guillaume Guéraud
Sans la télé
La brigade de l’oeil

H
Joumana Haddad
J’ai tué Schéhérazade

Jim Harrison
La route du retour

Suzanne Hayes – Loretta Nyhan
Petites recettes de bonheur pour les temps difficiles

Ernest Hemingway
Paris est une fête

Aleksandar Hemon
Amour et obstacles

Herman Hesse
La bibliothèque idéale

Nick Hornby
Haute fidélité
Juliet, naked

Bohumil Hrabal
Une trop bruyante solitude

Fabrice Humbert
L’origine de la violence
Autoportraits en noir et blanc

Nancy Huston
Journal de la création
Infrarouge
Reflets dans un œil d’homme

I
John Irving
A moi seul bien des personnages

J
Elisabeth Jacquet
Anna Karénine, C’est moi

PD James
La mort s’invite à Pemberley

Régis Jauffret
Microfictions
Asile de fous
Univers, univers

Jonas Jonasson
Le vieux qui ne ne voulait pas fêter son anniversaire

Serge Joncour
L’amour sans le faire
Combien de fois je t’aime

Charles Juliet
Attente en automne

K
Laura Kasichke
Un oiseau blanc dans le blizzard

Jean-Paul Kauffmann
La lutte avec l’ange

Jean-Claude Kaufmann
Sex@amour

John Keats
Lettres à Fanny et autres correspondances

Claire Keegan
Antarctique
A travers les champs bleus

Daniel Kehlmann
Les arpenteurs du monde

Lauren Kelly
Emmène-moi, Emmène moi
Cœur volé
Masque de sang

Maylis de Kerangal
Naissance d’un pont

Jack Kerouac
Sur la route

Yasmina Khadra
L’écrivain

Fiona Kidman
Gare au feu

Barbara Kingsolver
Un jardin dans les Appalaches

Natsuo Kirino
L’île de Tôkyô

Sheila Kohler
Quand j’étais Jane Eyre

Milan Kundera
L’ignorance

L
Camilla Läckberg
Le tailleur de pierre

Marie-Hélène Lafon
L’annonce

Madame de La Fayette
La princesse de Clèves

Philippe Lahille
Vivre simplement pour vivre mieux

Jean-Claude Lalumière
Le front russe

Reif Larsen
L’extravagant voyage du jeune et prodigieux TS Spivet

Leslie Larson
Bons baisers de Cora Sledge

Serge Latouche
Petit traité de la décroissance

Liliana Lazar
Terre des affranchis

Linda Lê
Lame de fond

Michel Le Bris
La beauté du monde

Blandine Le Callet
Dix rêves de pierre

Jean-Marie Le Clézio
La quarantaine
Etoile errante

Gilles Legardinier
L’exil des Anges
Complètement cramé

Michèle Lesbre
Nina par hasard

Doris Lessing
Un enfant de l’amour
Victoria et les Staveney

Hervé Le Tellier
Assez parlé d’amour

Célia Lévi
Les insoumises
Intermittences

Primo Lévi
Si c’est un homme

Ira Levin
Un bonheur insoutenable

David Lodge
L’art de la fiction

Vivian Lofiego
Le sang des papillons

Dominique Loreau
L’art de la frugalité et de la volupté

H.P. Lovecraft
Le mythe de Cthulu

Sandra Luckbert
Mobiles

Alison Lurie
Conflits de famille

M
Robert Mallet
Ellyn

Shariar Mandanipour
En censurant un roman d’amour iranien

Henning Mankell
La cinquième femme
Tea-Bag

Carole Martinez
Le cœur cousu

Daniel Mason
L’accordeur de piano

Richard Matheson
L’homme qui rétrécit

Jean Mattern
Simon Weber

Somerset Maugham
Nouvelles complètes

Laurent Mauvignier
Des hommes

Joyce Maynard
Baby love
Une adolescence américaine

Mia March
Dans la peau de Meryl Streep

Willa Marsh
Le journal secret d’Amy Wingate

Katarina Mazetti
Mon doudou divin

Margaret Mazzantini
Ecoute-moi

Alexander Mc Call Smith
Le club des philosophes amateurs

Stephen Mc Cauley
Sexe et dépendance

Mary Mc Garry Moris
Mélodie du temps ordinaire

Leyla Z. Mechentel
Le papier, l’encre et la braise

Philippe Meirieu / Denis Kambouchner / Bernard Stiegler
L’école, le numérique et la société qui vient

Daniel Mendelsohn
Si beau, si fragile

Stephenie Meyer
Les âmes vagabondes

Christian Millau
Journal impoli

Céline Minard
So long, Luise

Hubert Mingarelli
Un repas en hiver

Rohinton Mistry
L’équilibre du monde

Patrick Modiano
De si braves garçons

Deborah Moggach
Indian Palace

Marylin Monroe
Fragments

Claudine Monteil
Les sœurs Beauvoir

Jean-Luc Moreau
Simone de Beauvoir, le goût d’une vie

Kate Morton
Le jardin des secrets

Daniel Morvan
Lucia Antonia Funambule

J.C. Mourlevat
Le combat

Raphaële Moussafir
Du vent dans les mollets

Alice Munro
Fugitives

Haruki Murakami
Après le tremblement de terre
Les amants du Spoutnik
Le passager de la nuit

N
Vladimir Nabokov
Lolita

Anita Nair
Quand viennent les cyclones

Keiji Nakazawa
Gen d’Hiroshima (manga)

Marie Ndiaye
Trois femmes puissantes

Pablo Neruda
La solitude lumineuse

William Nicholson
L’intensité secrète de la vie quotidienne

Friedrich Nietsche
Le gai savoir
Ainsi parlait Zarathoustra

Anaïs Nin
Henry et June – Les cahiers secrets
Correspondance passionnée (avec Henry Miller)

Amélie Nothomb
Le fait du prince
Barbe bleue

Hubert Nyssen
Le monologue de la concubine

O

Joyce Carol Oates
Sexy
La fille du fossoyeur
Blonde
Eux
Fille noire, fille blanche
Un endroit où se cacher
Confessions d’un gang de filles
Marya
Zarbie les yeux verts
Man crazy
Premier amour
L’amour en double

Nuala O’Faolain
Best love Rosie
J’y suis presque

Maggie O’Farrell
La distance entre nous

Ito Ogawa
Le restaurant de l’amour retrouvé

Yoko Ogawa
Hôtel Iris

Sofi Oksanen
Purge

Véronique Olmi
Numéro six
Nous étions faits pour être heureux

Joseph O’Neill
Netherland

Michel Onfray
La puissance d’exister
Les consciences réfractaires

Christophe Ono-Dit-Biot
Birmane

Markus Orths
Second roman

George Orwell
1984

Véronique Ovaldé
Les hommes en général me plaisent beaucoup
Des vies d’oiseaux

Mona Ozouf
La cause des livres

P

Oran Pamuk
Le livre noir
Neige

Katherine Pancol
Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi
Encore une danse

George Perec
La vie mode d’emploi

Anne Perry
Avant la tourmente

Pia Petersen
Passer le pont
Une fenêtre au hasard

Sylvia Plath
Oeuvres

Platon
Le banquet

Christopher Priest
Le monde inverti

Annie Proulx
Les pieds dans la boue

Riikka Pulkkinen
L’armoire des robes oubliées

R
Hubert Reeves
L’univers expliqué à mes petits-enfants

Thérésa Révay
La louve blanche

Karine Reysset
Les yeux au ciel

Patricia Reznikov
La transcendante

Keith Ridgway
Mauvaise pente

Olivier Rolin
Tigre en papier

Jacqueline de Romilly
Dans le jardin des mots

Tatiana de Rosnay
Rose
Le cœur d’une autre suivi de Ozalide

Philip Roth
La bête qui meurt

Sandrine Roudeix
Les petites mères

Russel Rowland
Grands espaces

Arundhati Roy
Le dieu des Petits Riens

Youri Rytkhèou
L’étrangère aux yeux bleus

S
Monica Sabolo
Tout cela n’a rien à voir avec moi

Vita Sackville-West
Toute passion abolie

Françoise Sagan
Un profil perdu

Saint Augustin
L’aventure de l’esprit et autres confessions

Lydie Salvayre
Portrait de l’écrivain en animal domestique
7 femmes

Boualem Sansal
Petit éloge de la mémoire

Isabelle Saporta
Le livre noir de l’agriculture

Annie Saumont
Encore une belle journée

Nathalie Sarraute
L’ère du soupçon
Martereau

Will Schwalbe
Le parfum de ces livres que nous avons aimés

Ruta Sepetys
Ce qu’ils n’ont pas pu nous prendre

Michel Serres
Petite Poucette

Aki Shimazaki
Tsubaki
Mitsuba

Bernard Schlink
Amours en fuite

Eric-Emmanuel Schmitt
Lorsque j’étais une œuvre d’art
Ulysse from Bagdad
La part de l’autre
La rêveuse d’Ostende

Andrew Sean Greer
L’histoire d’un mariage

Jorge Semprun
Le grand voyage

Florence Servan-Schreiber
3 kifs par jour

Madame de Sévigné
Je vous écris tous les jours
Lettres choisies

Elif Shafak
La bâtarde d’Istanbul
Bonbon palace

William Shakespeare
Roméo et Juliette

Elena Mauli Shapiro
13 rue Thérèse

Neal Shusterman
Les fragmentés

Robert Silverberg
Les monades urbaines

Kjersti A. Skomsvold
La vie au ralenti

Romain Slocombe
Monsieur le Commandant

Patti Smith
La mer de Corail
Les années 70 – Premiers écrits

Manuel Piolat Soleymat
Trois surprises à bord du Bahnhof zoo

Guillaume Sorel
Hôtel particulier (BD)

Alan Spence
Le monde flottant

Nelson Spielman
Demain est un autre jour

Norman Spinrad
La grande guerre des bleus et des roses

Lucien Suel
La patience de Mauricette

Martin Suter
Le dernier des Weynfeldtd

Pierre Szalowski
Le froid modifie la trajectoire des poissons

Wladislaw Szpilman
Le pianiste

T
Junichirô Tanizaki
Le secret
L’éloge de l’ombre

Tarun J. Tejpal
Loin de Chandigarh

Jean Teulé
Le montespan

Ingrid Thobois
L’ange anatomique

Chantal Thomas
Les adieux à la reine

Anita Thor
Une île trop loin
L’étang aux nénuphars

Henri David Thoreau
Walden ou la vie dans les bois
Journal 1837-1840
La moelle de la vie : 500 aphorismes (liseuse)

Gilles A. Tiberghien
Aimer, une histoire sans fin

Eckhart Tolle
Mettre en pratique le pouvoir du moment présent

Léon Tolstoï
La guerre et la paix
Anna Karénine
La sonate à Kreutzer, le bonheur conjugal, le diable

Valérie Tong Cuong
La battle
Ferdinand et les iconoclastes

Ivan Tourgueniev
Premier amour
Apparitions

Jean-Philippe Toussaint
L’urgence et la patience
Faire l’amour

Olivier Truc
Le dernier lapon

Anne Tyler
Le compas de Noé

V
Zoé Valdès
La douleur du dollar

Didier Van Cauweleart
La nuit dernière au Xve siècle
Le père adopté
La maison des lumières

David Vann
Désolations

Vendela Vida
Se souvenir des jours heureux

Sigolène Vinson
J’ai déserté le pays de l’enfance

Arnaud Viviant
La vie critique

W

Karen Thompson Walker
L’âge des miracles

Herbjorg Wassmo
Voyages

Sarah Waters
Du bout des doigts

S.J. Watson
Avant d’aller dormir

Eudora Welty
Les débuts d’un écrivain

Mary Wesley
Les raisons du cœur

Scott Westerfield
Uglies

Edith Wharton
Les lettres
Chez les heureux du monde
Eté

Edmund White
City Boy

Anne Wiazemsky
Mon beau navire

Oscar Wilde
Le portrait de Dorian Gray (liseuse)

John Williams
Stoner

Martin Winckler
Le chœur des femmes

Jeanette Winterson
Powerbook

Virginia Woolf
L’art du roman
Correspondance 1923-1941 (avec Sackville West)

Y

Richard Yates
Onze histoires de solitude

Marguerite Yourcenar
Mémoires d’Hadrien
L’oeuvre au noir

Z
Carlos Ruiz Zafon
Le jeu de l’ange

Valérie Zenatti
Ultinatum
Quand j’étais soldate

Emile Zola
La mort d’Olivier Bécaille

Stefan Zweig
Le voyage dans le passé
Lettres d’Amérique

Acheteuse compulsive et lectrice indéboulonnable

J’ai toujours lu. Ma maison s’est emplie petit à petit de livres jusqu’à l’encombrer.

J’ai mesuré ma « folie » en comptant le nombre de livres de ma PAL et j’en suis arrivée à 466. J’ai compté qu’ en lisant un livre tous les 3 à 4 jours, il me faudra 4 ans pour en venir à bout.

Certains livres sont très anciens et je ne suis plus sûre qu’ils correspondent à mes goûts actuels.

J’ai décidé de les lire et de limiter ma PAL. Je ne vais pas pouvoir m’empêcher d’acheter de nouveaux livres mais chaque achat sera mûrement réfléchi.

Je participe à des soirées littéraires, à un club de lecture sur un forum, je ne peux me faire l’économie d’achats de nouveaux livres mais quand il est question de rencontre avec un auteur, j’aime le faire dédicacer en souvenir de cet échange et donc l’achat s’impose.

Cela prendra le temps qu’il faudra. Mais j’ai eu envie de consigner « électroniquement » ces lectures.

Je ne suis aucunement critique, je n’ai pas de formation littéraire, mes écrits seront juste des ressentis, des impressions de lecture.

Je pense à un livre « Julie & Julia » de Julie Powell où Julie décide en un an de cuisiner toutes les recettes françaises du livre de cuisine de Julia Child et de raconter ses aventures dans un blog. Vous savez qu’il y a eu par la suite, un livre et un film.

Je n’en suis pas là et je ne  serai pas là, c’est juste un clin d’œil à la régularité de Julie dans son défi où tous les jours elle cuisinait. J’aimerai pouvoir être assidue et garder en tête l’objectif qui est de lire mes livres que j’ai acheté au cours de ces dernières années.